Découvrez le théâtre

Une nouvelle saison au Théâtre de la Ville, c’est un nouveau livre qui s’ouvre. Plus de 40 spectacles comme autant de nouvelles pages à découvrir et à partager en famille. Une saison folle, de cette folie douce qui fait naître en nous ces émotions uniques que seul un théâtre peut nous offrir.

Une saison folle, c’est l’audace de réunir les plus grands artistes locaux et internationaux dans un show incroyable (Legends & friends #2 du 11 au 13 octobre, Jean-Paul Fouchécourt, Jamal Moqadem et les élèves du Conservatoire les 9 et 10 novembre).

Une saison folle, c’est mêler tout au long de la saison le théâtre classique (L’Avare les 23 et 24 janvier, Vipère au poing, le 20 mars), la comédie de boulevard (Toâ, le 7 février) et l’humour (Frédérick Sigrist, le 12 décembre, Serial Tulleuse le 14 décembre, Noémie de Lattre, le 14 février).

Une saison folle, c’est se laisser submerger par des rencontres, c’est entrer dans l’univers unique d’artistes sans concessions (Jean-Louis Murat le 17 octobre,
Brigitte Fontaine le 7 novembre, Kery James en acoustique le 4 avril).

Une saison folle, c’est permettre aux plus jeunes de nos spectateurs de rêver et de s’évader le temps d’une représentation (Entre les lignes le 13 novembre, Des
rêves dans le sable les 23 et 24 décembre, Tout neuf le 29 janvier, La Belle au Bois Dormant les 19 et 20 février).

Une saison folle, c’est faire se mêler les genres musicaux (Le Pari des bretelles le 15 mars, le Quatuor Anches Hantées le 9 février).

Une saison folle, c’est enfin ouvrir la porte des imaginaires, pour prendre le temps de s’émerveiller, s’émouvoir, s’interroger, débattre, pour penser aujourd’hui et rêver demain autrement. Exactement, comme nous nous sommes engagés à le faire au cours des cinq dernières saisons.

Nicolas Daragon

Maire de Valence
Vice-président de la Région

 

Comme une folle envie de s’amuser !

Aimer, ne pas aimer. Rire, ne pas rire. Pleurer, ne pas pleurer, être terriblement ému… Puis rester prendre un verre dans le hall, prendre le temps de se rencontrer, se rendre compte que chacun vit un spectacle à sa manière, avec son humeur, son propre bagage culturel, son goût personnel.
C’est ce qui rend la vie d’un théâtre si riche. Les spectacles se succèdent, les spectateurs se croisent, et ce sont autant d’histoires qui s’écrivent sur des
histoires qui ont été écrites, parfois l’année dernière, parfois il y a plusieurs siècles.

Mais quoi de plus universel et intemporel que le rire ? Ce rire et cette douce folie qui seront les marqueurs de cette saison 2019/2020. Le Cri du sonotone, Frédérick Sigrist, Serial Tulleuses, les Goguettes, Noémie de Lattre et même l’éternel Molière, ou encore Don Giovanni…
Mais méfions-nous, l’humour entre bien souvent en résonance avec des émotions plus complexes… de la vérité, de la poésie… C’est certainement ce que sait une artiste comme Brigitte Fontaine, qui a souvent utilisé la fantaisie pour aborder la profondeur des sentiments, flirtant sans cesse entre l’irrévérence et l’érudition.
Deux mots qui définissent parfaitement la poésie de Kery James, qui, d’un rap de combat trempé dans la vie des banlieues, a construit le parcours d’un artiste entier pour ouvrir les points de vue et les coeurs.

De tous ces mondes qui se croisent plus souvent qu’ils n’échangent, le Théâtre de la Ville voudrait être le point de rencontre. Où chacun se reconnaît et sait écouter l’autre, sans le juger. Félicien Brut et le Quatuor Hermès, en mêlant musette et classique, ne nous disent pas autre chose.

Nous pouvons rester chacun qui nous sommes, et vibrer de partager nos émotions. Une idée un peu folle. Peut-être, mais c’est la saison ou jamais.

 

Pierre Tabardel

Directeur du Théâtre de la Ville